captivité
Lentement, Amaury se réveilla. Voulant se lever, il fit cliqueter les chaînes qui entravaient ses poignets et ses chevilles.
(Pff... comment je me suis mis dans cette situation, déjà?...)
Et il se souvint
Trois heures plus tôt...
-Mais puisque je te dis qu'on doit frapper avant lui... t'es buté, Am!
L'intervenante n'était auter que Zaphira. ils discutaient de quelle technique user contre l'ennemi lorsque la nécromante avait haussé le ton.
-Mais Zaphira, soupira Amaury. On ne sait même pas où il se trouve... En frappant à l'aveuglette on détruira plus de la ville que lui en sachant où nous trouver!
-Mais... Amaury... hésita-t-elle avec une note de peine dans la voix tu veux vraiment faire comme tu as dit? ça peut être dangereux...
Le jeune homme planta son regard dans celui de la femme.
-Oui, ça sera dangereux mais si on ne fait rien on ne pourra jamais avancer!
C'est à ce moment que les flammes avaient fait exploser les fenêtres.
Les flammes, d'un noir tirant sur le vert, provenaient d'un immense dragon noir qui avait délivré son souffle sur l'Infernal House et fait éclater ses fenêtres en un instant. Promptement, Amaury avait réveillé le dragon blanc d'une gifle spirituelle et avait grossi sa taille jusqu'à ce qu'elle atteigne celle du dragon noir. Le dragon blanc fit jaillir son haleine glacée et alourdit le dragon noir d'un cocon de glace autours de son ventre. Le dragon noir s'éleva dans le ciel, suivi du blanc, et une bataille aérienne commença, de laquelle aucun ne réchappa.
Amaury avait aussi immédiatement camouflé ses alliés et, lorsqu'une troupe d'orques surgit, il se laissa emporter. à ce moment un gourdin lui fit perdre connaissance.
Dans son repaire, l'étranger le fit descendre dans les caves aux murs d'ocre et l'avait fait enchaîner sur une table noire et argentée.
Et voilà que ce même homme se tenait face à lui, conscient cette fois qu'il était réveillé...
Vêtu d'une chemise à demi ouverte et d'un pantalon de toile fine, tous deux beiges, il se tenait à quelques mètres sur une chaise de bois clair assortie au tout
-Tu sais, fit le blond, C'est très vilain de ne pas accepter mes invitations, lorsque je me donne la peine de t'envoyer un messager à mon visage...
Amaury eut un sourire froid.
-Oh mais ne crois pas que je te tienne en estime, Julien.
Le mot dans sa bouche sonnait comme une insulte... et, de fait, c'était la première fois dans ce monde qu'il le prononçait...
-Tiens? tu te souviens de mon nom?
-Oh oui et de tout ce que tu m'as fait... pourquoi es-tu là?
-T'humilier une dernière fois avant que tout ne soit fini... je vais devoir surveiller mon attitude, bientôt, vois-tu...
-Comme c'est ironique... dit Amaury d'un ton sardonique. Tu sais comme cadeau de rupture il y a mieux... une boîte de chocolats et une rose c'est peut-être vieux jeu mais ça marche tout aussi bien.
L'autre riait. Il avait quelque chose derrière la tête et ça avait l'air de lui plaire...
-Hmmm si tu crains le vieux jeu... si on disait plutôt... une suçette? ça c'est moins vieux jeu... tu sais que tu m'excite? demanda-t-il en penchant la tête de côté.
Le visage d'Amaury s'était vidé se son sang à l'annonce de la proposition.
-Non... fit-il d'un air horrifié. Tu ne vas pas...
Julien s'était rapproché et avait d'ores et déjà posé une main sur son entrejambe. il eut un sourire cruel.
/!\Yaoi/!\ (et oui vous l'aurez reconnu! le lemon invisible *w*)
-Oh mais si, dit-il en commençant de masser durement le sexe de son adversaire. Et je ne vais pas prendre de gants crois moi.
-Hmph! ne crois pas que je vais te faire le plaisir de gémir devant toi... déclara Amaury entre deux halètements.
Mais Julien ne s'en préoccupait pas. Il avait déjà défait le bouton du jean d'Amaury et baissait rapidement la braguette lorsqu'il sembla se souvenir de quelque chose et colla un rapide baiser sur les lèvres d'Amaury avant de lui retirer son jean et son boxer, colorant son visage d'un beau rouge carmin.
-Gnn.. arrête! fit le noiraud (vi Am est noiraud :p enfin... brun fonçé mais c'est pareil ;) )
-Et pourquoi? demanda Julien avant d'entreprendre de lècher conscencieusement le sexe d'Amaury.
Il passa ses mains sur les côtés des hanches de ce dernier et commença à masser ses fesses. Dans le même mouvement, il avait enfourné la verge dans sa bouche et commençait à suçer.
Amaury tenta vainement de se soutirer aux chaînes, ou du moins à la bouche qui évoquait des choses qu'il préférait ne pas laisser sortir, mais les unes et l'autre étaient réels et il ne put s'en soustraire.
Alors, parce qu'il ne pouvait plus se contenir et parce que cela ne servait plus à rien, il se lâcha.
Julien ne s'arrêta pas pour autant. Il continua jusqu'à ce que toute la semence de son prisonnier soit extraite et monta alors vers son visage, passant un doigt griffu sur son ventre et son torse qui trança une ligne rouge sinueuse sur le côté gauche d'Amaury, s'arrêtant pour placer le pendentif de métal froid sur la pointe de la blessure. Ce dernier reprenait difficilement se respiration lorsque Julien l'embrassa. Amaury, pris de court, n'hésita pas et mordit sa langue. Son geôlier se retira promptement.
-Hmmm! gémit ce dernier, un filet de sang coulant de sa bouche. On dirait que tu ne tiens pas ta réputation de loup de simples élucubrations.
-Si tu veux, je peux lècher ce sang qui coule et que tu ne semble pas vouloir boire, proposa Amaury avec un sourire narquois.
(Non mais qu'est-ce que je propose, moi? se dit-il. Il est assez fou pour accepter!)
Mais julien blêmit, comme si la simple idée de boire du sang lui répugnait, et épongea le filet cramoisi avec un mouchoir avant de cracher le sang qui lui poissait la bouche d'un goût affreusement ferreux (selon lui). Il tira la langue pour montrer qu'il ne restait plus rien de la morsure.
-ça a du bon d'être un ange.
Abasourdi, Amaury crut avoir mal entendu. Un ange?
-Ah? fit-il douloureusement... mais quel est ton nom, ange de la luxure? Lucifer?
Julien se rembrunit.
-Mon nom angélique? il n'est autre que Gabriel!
-Mooooon dieu! fit Amaury en levant les yeux au ciel.. au mur. Et dire que je pries celui qui t'as donné une si piètre imagination...
Julien ne l'écoutait déjà plus. Il s'était déjà recouché sur lui, une main sur la table et l'autre défaisant le bouton de son propre pantalon. Amaury, de nouveau blême, usa d'une infime part de son pouvoirpour découvrir en quel endroit il se trouvait avant de ne plus en avoir la volonté.
L'opération prit plus de temps que d'habitude, et il n'eut pas le loisir de réfléchir à ce qu'il avait découvert qu'il se voyait violemment pénétré par Julien.
-Aaargh! dis-moi.. juste...où nous sommes... demanda le brun.
-Sous ta maison, mentit le blond.
Amaury, dans le fond de son esprit qui n'était pas envahi par la douleur, eut un sourire diabolique... Ainsi il ne voulait pas le lui révéler? trop tard!
L'autre se retira soudain, sans autre forme de procès.
-T'es ennuyeux... je pensais au moins que tu gémirais, que tu hurlerait... mais en fait ça ne te fait rien... La preuve t'es même capable de discuter pendant ce temps...
/!\Yaoi/!\
Il partit après s'être rhabillé et quitta Amaury, étendu dans sa nudité, ses vêtements plus ou moins déchirés autours de lui. Il usa d'une part du pouvoir qu'il lui restait dans cet antre ennemi pour se couvrir d'un voile diaphane qui le recouvrit. Il brisa alors ses chaînes maintenant que l'autre ne muselait plus son pouvoir et se coucha en position foetale. Il lança alors un rituel qui, bien que dangereux, préviendrais automatiquement ses créations de sa mauvaise posture.
Une heure plus tôt...
-Grrraour! grogna Nightwolf. Je ne le sens plus dans mon esprit...
-Aucun de nous ne le sent, Night, le "rassura" Ulric. Mais tu sais bien que c'est ainsi quand il est inconscient...
-Hmmmm, gémit le lycan. C'est insupportable de le savoir inconscient dans les bras de son ennemi...
-Mouais, fit Zaphira, Au moins n'est-il pas mort, car alors nous aurions du souçi à nous faire...
-T'es rassurante, Zaph, dit Ray.
-Ne'Rethil? fit la nécromante.
-Ouiiii? demanda le guerrier
-La ferme.
-OK!
Night releva ses yeux embués de larmes.
-Je le sens!
Les autres se retournèrent vers lui.
-Quoi?
-Comment?
-Mais moi je le sens pas!
Les trois exclamations avaient fusé en même temps.
-Vous oubliez que je suis plus lié à lui que vous, expliqua-t-il en essuyant ses larmes. Je m'en vais me renseigner sur son sort...
-Mais où? demanda Zaf.
-Là où le plus d'infos circulent...
-Le bar? fit le mage. Tu n'oublies pas par hasard que nous trois sommes interdits de séjour là-bas?
Night leva les yeux au ciel
-Peut-être auriez-vous dû éviter de tabasser John...
Sur ces mots il partit...
Le drap, gorgé de sang, était devenu d'un rouge vif tandis que le sang s'écoulait des poignets lacérés d'Amaury. Les gardes, occupés à surveiller le couloir, ne remarquèrent sa couleur que lorsqu'ils échangèrent leurs places et une l'un marcha dans le sang qui s'écoulait depuis la table. Les ordres de Julien étant formels, ils se précipitèrent afin d'endiguer le flot de sang qui s'écoulait des veines du prisonnier: il ne devait pas mourir.
Ils ne virent donc pas les griffes qui les égorgèrent.
Nightwolf, une fois dans le bar, sentit somme une brûlure seur ses avant-bras. Les regardant, il constata avec horreur un I gravé en rouge vif dans chacun d'eux. L'Appel Infernal... Il savait désormais, par le lien qui le liait à son maître, que son lieu de détention se trouvait sous ses pieds. Dans sa frénésie, il alongea ses griffes et découpa le sol sous ses pieds. Dans le dédale de couloirs il se dirigea vers la prison de son maître. En voyant la tête dépassant du drap cramoisi, et les gardes qui s'en approchaient, il s'élança et, dans un même mouvement, égorgea les gardes et se coula dans le corps de son maître, régénérant son corps et mettant fin à l'Appel.
Sentant un flot d'énergie affluer en lui, Amaury sut qu'il avait réussi... Et il n'y avait aucun doute à avoir quand à qui l'avait rejoins. Rejetant le drap, il embrassa la tête du loup qui, caché dessous depuis tout ce temps, avait mêlé son sang au sien pour crééer l'appel. Faisant disparaître et le loup, et le drap et le sang, il se releva, nu comme un ver, et marcha lentement dans le couloir, transperçant de ses griffes les corps des serviteurs qu'il rencontrait. Arrivé devant la porte, il la trancha par huit fois et elle tomba. Enjambeant les décombres, il se dressa dans l'embrasure et jeta son regard de glace sur celui qui se tenait devant un bureau.
-Ah? fit julien. Il faudra que je dise aux gardes de mieux te surveiller... de toute façon pourarriver jusqu'ici, ton pouvoir doit en avoir pris un coup, c'est pourquoi je ne..
Il ne finit pas cette phrase, une griffe passant juste à côté de sa jugulaire l'ayant empêché de prononçer un mot de plus. Alors il remarqua le tatouage qui lui ornait la poitrine, ainsi que la lune de cristal qui côtoyait le I ouvragé accroché à son cou
-ça... dit-il dans un râle. Tu n'avais pas ça avant...
-Non. Dédaigna alors Amaury d'une voix profonde. Et mon pouvoir est plus grand que ce que tu peux imaginer.
Alors il allongea ses cheveux qui lui recouvrirent le corps et, se tissant magiquement, le vêtirent d'une chemise ouverte et d'un pantalon tous deux noirs. Rangeant ses griffes, il s'assit sur le bureau de son adversaire.
-Il semblerait que j'aie gagné, dit il d'un ton joyeux.
Julien se tint coi. La facilité avec laquelle il s'était vêtu de ces vêtements classieux lui avait coupé le souffle. il baissa la tête.
-Tu as gagné.
Alors Amaury lui prit la tête dans ses mains, et, crispant les doigts, il tansperça par dix fois le crâne de julien de ses griffes.
Le corps de son adversaire ainsi que la grotte d'ocre, le bas-quartier et toutes autres créations de cet ennemi disparaissaient. Dans ce monde et dans d'autres.
À plusieurs années-lumières de là, tout autant qu'à une épaissaur d'ombre, un monde disparut. Dans celui-là, les gens étaient tous plus ou moins angéliques et vivaient dans une cité-nuage nommée Paradisio. Julien était vaincu.
Amaury réapparut dans le bar, qui désormais s'appelait ironiquement le Purgatory, tenant Night dans ses bras et un pendentif entrecroisé dans ses doigts. Il représentait une paire d'ailes d'ange. ce pendentif était un trophée, preuve qu'il avait vaincu cet homme. Cependant ces trophées étaient différents selon les gens et seul son possesseur sait quelle apparence a son talisman de pouvoir. Julien avait le sien en tatouage dans son dos.
Ce soir, ce fut la fête à la Infernal House. Les créations se réjouirent de la revenue du créateur et chacun comprit la signification du pendentif qui ornait son cou. Zaphira tira alors pour la première fois le sien de son décolleté et sourit en pensant qu'à partir de maintenant elle le porterait haut et clair, car il faudrait à l'ennemi avoir les cinq pour vaincre Amaury. La tête d'insecte aux yeux de saphir brilla dans la lueur du feu de joie installé dans le jardin. un nouveau dragon avait aussi été créé, pour remplacer le précédent, et à compter de ce jour les Infernaux arborèrent fièrement le cristal de glace, la tête de loup, la lune de cristal, la tête de scarabée et le I ouvragé.
Le pendentif aux ailes d'ange fut placé sur une plaquette d'exposition, à la vue de tous visiteurs.
Ainsi se termine la geste de la première attaque d'Inferno. avaient fusé en même temps.
-Vous oubliez que je suis plus lié à lui que vous, expliqua-t-il en essuyant ses larmes. Je m'en vais me renseigner sur son sort...
-Mais où? demanda Zaf.
-Là où le plus d'infos circulent...
-Le bar? fit le mage. Tu n'oublies pas par hasard que nous trois sommes interdits de séjour là-bas?
Night leva les yeux au ciel
-Peut-être auriez-vous dû éviter de tabasser John...
Sur ces mots il partit...
Le drap, gorgé de sang, était devenu d'un rouge vif tandis que le sang s'écoulait des poignets lacérés d'Amaury. Les gardes, occupés à surveiller le couloir, ne remarquèrent sa couleur que lorsqu'ils échangèrent leurs places et une l'un marcha dans le sang qui s'écoulait depuis la table. Les ordres de Julien étant formels, ils se précipitèrent afin d'endiguer le flot de sang qui s'écoulait des veines du prisonnier: il ne devait pas mourir.
Ils ne virent donc pas les griffes qui les égorgèrent.
Nightwolf, une fois dans le bar, sentit somme une brûlure seur ses avant-bras. Les regardant, il constata avec horreur un I gravé en rouge vif dans chacun d'eux. L'Appel Infernal... Il savait désormais, par le lien qui le liait à son maître, que son lieu de détention se trouvait sous ses pieds. Dans sa frénésie, il alongea ses griffes et découpa le sol sous ses pieds. Dans le dédale de couloirs il se dirigea vers la prison de son maître. En voyant la tête dépassant du drap cramoisi, et les gardes qui s'en approchaient, il s'élança et, dans un même mouvement, égorgea les gardes et se coula dans le corps de son maître, régénérant son corps et mettant fin à l'Appel.
Sentant un flot d'énergie affluer en lui, Amaury sut qu'il avait réussi... Et il n'y avait aucun doute à avoir quand à qui l'avait rejoins. Rejetant le drap, il embrassa la tête du loup qui, caché dessous depuis tout ce temps, avait mêlé son sang au sien pour crééer l'appel. Faisant disparaître et le loup, et le drap et le sang, il se releva, nu comme un ver, et marcha lentement dans le couloir, transperçant de ses griffes les corps des serviteurs qu'il rencontrait. Arrivé devant la porte, il la trancha par huit fois et elle tomba. Enjambeant les décombres, il se dressa dans l'embrasure et jeta son regard de glace sur celui qui se tenait devant un bureau.
-Ah? fit julien. Il faudra que je dise aux gardes de mieux te surveiller... de toute façon pourarriver jusqu'ici, ton pouvoir doit en avoir pris un coup, c'est pourquoi je ne..
Il ne finit pas cette phrase, une griffe passant juste à côté de sa jugulaire l'ayant empêché de prononçer un mot de plus. Alors il remarqua le tatouage qui lui ornait la poitrine, ainsi que la lune de cristal qui côtoyait le I ouvragé accroché à son cou
-ça... dit-il dans un râle. Tu n'avais pas ça avant...
-Non. Dédaigna alors Amaury d'une voix profonde. Et mon pouvoir est plus grand que ce que tu peux imaginer.
Alors il allongea ses cheveux qui lui recouvrirent le corps et, se tissant magiquement, le vêtirent d'une chemise ouverte et d'un pantalon tous deux noirs. Rangeant ses griffes, il s'assit sur le bureau de son adversaire.
-Il semblerait que j'aie gagné, dit il d'un ton joyeux.
Julien se tint coi. La facilité avec laquelle il s'était vêtu de ces vêtements classieux lui avait coupé le souffle. il baissa la tête.
-Tu as gagné.
Alors Amaury lui prit la tête dans ses mains, et, crispant les doigts, il tansperça par dix fois le crâne de julien de ses griffes.
Le corps de son adversaire ainsi que la grotte d'ocre, le bas-quartier et toutes autres créations de cet ennemi disparaissaient. Dans ce monde et dans d'autres.
À plusieurs années-lumières de là, tout autant qu'à une épaissaur d'ombre, un monde disparut. Dans celui-là, les gens étaient tous plus ou moins angéliques et vivaient dans une cité-nuage nommée Paradisio. Julien était vaincu.
Amaury réapparut dans le bar, qui désormais s'appelait ironiquement le Purgatory, tenant Night dans ses bras et un pendentif entrecroisé dans ses doigts. Il représentait une paire d'ailes d'ange. ce pendentif était un trophée, preuve qu'il avait vaincu cet homme. Cependant ces trophées étaient différents selon les gens et seul son possesseur sait quelle apparence a son talisman de pouvoir. Julien avait le sien en tatouage dans son dos.
Ce soir, ce fut la fête à la Infernal House. Les créations se réjouirent de la revenue du créateur et chacun comprit la signification du pendentif qui ornait son cou. Zaphira tira alors pour la première fois le sien de son décolleté et sourit en pensant qu'à partir de maintenant elle le porterait haut et clair, car il faudrait à l'ennemi avoir les cinq pour vaincre Amaury. La tête d'insecte aux yeux de saphir brilla dans la lueur du feu de joie installé dans le jardin. un nouveau dragon avait aussi été créé, pour remplacer le précédent, et à compter de ce jour les Infernaux arborèrent fièrement le cristal de glace, la tête de loup, la lune de cristal, la tête de scarabée et le I ouvragé.
Le pendentif aux ailes d'ange fut placé sur une plaquette d'exposition, à la vue de tous visiteurs.
Ainsi se termine la geste de la première attaque d'Inferno.
paire d'ailes d'ange. ce pendentif était un trophée, preuve qu'il avait vaincu cet homme. Cependant ces trophées étaient différents selon les gens et seul son possesseur sait quelle apparence a son talisman de pouvoir. Julien avait le sien en tatouage dans son dos.
Ce soir, ce fut la fête à la Infernal House. Les créations se réjouirent de la revenue du créateur et chacun comprit la signification du pendentif qui ornait son cou. Zaphira tira alors pour la première fois le sien de son décolleté et sourit en pensant qu'à partir de maintenant elle le porterait haut et clair, car il faudrait à l'ennemi avoir les cinq pour vaincre Amaury. La tête d'insecte aux yeux de saphir brilla dans la lueur du feu de joie installé dans le jardin. un nouveau dragon avait aussi été créé, pour remplacer le précédent, et à compter de ce jour les Infernaux arborèrent fièrement le cristal de glace, la tête de loup, la lune de cristal, la tête de scarabée et le I ouvragé.
Le pendentif aux ailes d'ange fut placé sur une plaquette d'exposition, à la vue de tous visiteurs.
Ainsi se termine la geste de la première attaque d'Inferno.